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La Fnac entre en bourse : quel impact pour le consommateur ?

Le groupe PPR, Holding française dont le sigle signifie Pinault-Printemps-Redoute, qui dirige plusieurs groupes et marques de la grande distribution, a annoncé la prochaine entrée en bourse de la FNAC. Le leader français de la distribution de produits culturels s’apprête donc à être dissocier du groupe PPR qui s’est lancé dans  un désengagement de ses magasins liés à la vente de biens culturels dans le but de leur future introduction sur les marchés boursiers. En d’autres termes, le groupe PPR est en passe de céder la FNAC, sa filiale culturelle. A quoi les consommateurs peuvent-ils donc s’attendre ? Cette scission va-t-elle provoquer   une augmentation notable des  prix des produits culturels tels que le livre, le dvd ou le cd ?

Les produits culturels sont-ils encore rentables ?

La question de la rentabilité des produits culturels pour le groupe PPR est au centre de cette « affaire ». En effet, il y a un an le groupe dirigé par François-Henri Pinault avait tenté de céder plusieurs de ses activités de distribution pour se consacrer désormais uniquement aux secteurs du luxe et du sport (lifestyle). Mais faute d’acheteur, PPR s’était rendu à l’évidence qu’il fallait encore patienter avant de céder ces activités culturelles. Des activités que le groupe considère bien plus rentables que celle inhérente aux produits culturels, principal vocation de la FNAC, qui fait également de l’High Tech et de l’informatique un de ses principaux moteurs de ventes.

On se rappelle qu’en 2006 le groupe PPR avait déjà cédé les grands magasins Printemps, qu’en 2011 il avait de même avec Conforama et que plus récemment durant l’été 2012, le « géant  de la distribution » s’était délesté de CFAO, le spécialiste de la distribution automobile et pharmaceutique en Afrique et Outremer. Alors pourquoi cette volonté de céder la FNAC, leader incontesté dans son secteur en France et dans certains pays d’Europe ?

Comme élément de réponse  nous pouvons peut-être avancer la thèse que les consommateurs ne sont plus enclins à acheter des produits culturels. La raison ? A vrai dire, il doit y en avoir plus d’une. Si les effets de la crise économique sur les portefeuilles des consommateurs sont incontestables, il est intéressant d’étudier ce sujet sous un autre angle, celui de l’évolution technologique et surtout d’internet.

Les évolutions permanentes changent-ils les comportements des consommateurs ?

Le développement de l’informatique et surtout d’internet a considérablement modifié le paysage de la consommation. Et dans un secteur tel que la culture, ces modifications sont encore plus flagrantes et peuvent réellement nuire aux industries culturelles. Pour seuls exemples nous prendrons le téléchargement et l’arrivée sur le marché des e-books. Comment lutter contre la gratuité que propose un espace de téléchargement comme internet, aussi prohibitive soit -elle ? En effet, le téléchargement n’encourage pas forcément le consommateur à aller acheter le nouvel album d’untel ou untel. L’e-book d’Apple, lui, est en train de faire du livre une antiquité, qui espérons-le, subsistera toujours dans les années à venir.

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